Lettre ouverte – La responsabilité doit changer de camp
À la veille des élections provinciales, le Québec comptait son 19e féminicide de l’année. Au même moment, on apprenait qu’une pétition visant à légaliser le viol circulait dans une école secondaire. Pas loin d’ici à Cornell, l’affaire impliquant sept étudiants accusés d’avoir agressé sexuellement une collègue durant plus de sept heures, venait rappeler, une fois de plus, l’ampleur des violences faites aux femmes.
Voilà la réalité à laquelle le nouveau gouvernement péquiste devra répondre dès son entrée en fonction.
Notre demande, et celle des 39 organismes co-signataires de cette lettre ouverte, est simple: placer les droits des femmes, l’égalité des genres et la lutte contre les violences faites aux femmes au cœur de l’action gouvernementale en mettant sur pied un ministère à part entière, exclusivement consacré à cette mission.
Monsieur le premier ministre, l’heure n’est plus aux constats. Êtes-vous prêt à faire de ces enjeux une priorité?
